Le syndic vous appelle vendredi à 17h. « Les résidents du troisième étage disent que la cage d’escalier n’a pas été nettoyée cette semaine. Un copropriétaire m’a envoyé des photos. » Votre équipe est passée mercredi matin, comme chaque semaine. Mais le syndic a des photos d’un escalier poussiéreux, et vous n’avez rien pour prouver le contraire.
Le drame des copropriétés, c’est que tout le monde a un avis et personne ne vérifie. Un résident mécontent prend une photo, l’envoie au syndic, et soudain votre prestation est remise en question, peu importe que le travail ait été fait deux jours avant et que l’escalier se salisse naturellement entre-temps.
Dans les contrats de nettoyage pour copropriétés, la contestation est structurelle. Les résidents ne savent pas quand vous passez, ne voient pas vos agents travailler, et jugent le résultat à n’importe quel moment de la semaine. Un escalier propre mercredi matin peut être sale vendredi soir, et le résident pense que vous n’êtes jamais passé.
Le syndic est pris entre les plaintes des résidents et votre parole. Sans preuve objective, il est obligé de prendre le parti de ses copropriétaires. Ce n’est pas de la mauvaise foi, c’est la logique d’un système sans données.
La solution est de créer une traçabilité que le syndic peut consulter : un rapport automatique avec la date et l’heure exactes du passage, la position GPS, et des photos certifiées. Quand le résident se plaint, le syndic ouvre le rapport et constate que le passage a eu lieu. Fin de la discussion.
Copropriétés : la traçabilité protège aussi le syndic
Le contrat de nettoyage d’une copropriété met en jeu trois acteurs : votre entreprise, le syndic, et le conseil syndical qui relaie les remarques des résidents. Le syndic doit rendre des comptes à l’assemblée des copropriétaires. Sans preuve de vos passages, il ne peut pas vous défendre, même s’il sait que le travail est fait.





